Deux cas clients réels
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Et dans la majorité des cas, ce n’est pas l’ERP qui pose problème. C’est le fait que lors de la migration de l’ERP, on traite la BI comme un sujet annexe.
L’ancien système est coupé, les données sont archivées quelque part, et le jour où il faut comparer l’exercice en cours à l’année précédente, plus personne ne sait aller les chercher. La reprise de l’historique ne se rattrape pas après la bascule : elle se décide pendant le cadrage, avec des arbitrages que peu d’équipes pensent à poser à ce moment-là.
C’est le scénario le plus coûteux, parce qu’il ne déclenche aucune alerte. Les rapports s’affichent, les chiffres tombent, et personne ne se méfie, sauf que les champs n’ont plus tout à fait le même sens dans le nouvel ERP. Un tableau de bord faux est plus dangereux qu’un tableau de bord vide : il continue à alimenter des décisions. Voir nos cas clients
Il n’y a jamais de phase 2. Il y a un budget consommé, une équipe qui sort d’un projet long, et un sujet qui ressurgit six mois plus tard en urgence, et à un coût sans rapport avec ce qu’il aurait représenté au départ. La question n’est pas de savoir si la BI sera traitée, mais à quel prix.
Ces trois situations ont un point commun : elles se règlent en amont, avec les bonnes questions posées au bon moment.
Pour nos experts BlueBearsIT, les projets de migration ERP et de bascule cloud sont un quotidien.
Sur une bascule cloud récente pour un de nos clients, plusieurs centaines d’états historiques ont été ramenés à une poignée de rapports dynamiques, avec un historique disponible dès le premier jour de production.
Deux cas clients réels
Cinq questions à poser à votre DSI
Une méthode en quatre phases
Pas de prospection agressive, désinscription en un clic.